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Découvrez
les photos du voyages chez les Hunzas
en juillet dernier !!!
L'eau
des Hunzas...
Les
Hunzas vivaient centenaires, en parfaite santé,
pratiquement sans cancer ni rhumatisme ni caries
dentaires ! Le peuple de la Vallée de Hunza
(Karakoram - nord Pakistan) est jusqu' à ce jour
une brise d'espoir
pour notre humanité qui décline de vitalité depuis
quelques décennies. Ces gens regorgent
de vitalité et ils doivent essentiellement leur
longévité à l'eau qu'ils boivent tous les jours
depuis leur tendre enfance. La moyenne de longévité
se situait au siècle dernier à environ 120 ans sans
aucun cancer, maladie, du foie ou autre maladies
dégénératives. Nous avons la chance de pouvoir bénéficier
des bienfaits de cette eau grâce aux recherches
du Dr Patrick Flanagan qui a réussit l'exploit
de recréer naturellement cette fabuleuse "eau
des hunzas"...
DECOUVREZ LEUR SECRET...
Il
y a cinq endroits sur terre où la durée de vie des
gens dépasse régulièrement 120 ans. Et ceci en bonne
santé, pratiquement sans cancer ou caries dentaires
(lésion d'un os ou d'une dent), en restant robustes
et forts et les femmes sont capables d'avoir des
enfants à un âge avancé. La population la mieux
connue est celle des Hunzas, dans l'Himalaya. Ils
vivent entre 120 et 140 ans. En France aussi il
y a des villages où les habitants ont une santé
splendide et d'autres, où les habitants sont dans
un piètre état. Des recherches scientifiques nombreuses
ont démontré que le dénominateur commun le plus
important entre tous les peuples à grande longévité
est leur eau locale. Le Dr. Henri Coanda,
Roumain, père de la dynamique des fluides et Prix
Nobel à 78 ans,
passa six décennies à étudier l'eau des Hunzas pour
trouver ce qui, dans cette eau, apportait des effets
si bénéfiques pour le corps. Il constata que réellement
cette eau montrait des propriétés étranges. Ses
températures d'ébullition et de congélation, sa
viscosité et sa tension superficielle ne correspondaient
pas aux mesures habituelles. Lorsque le Dr Coanda
devint trop vieux pour poursuivre ses recherches,
il les transmit au Dr. Patrick Flanagan,
encore tout jeune à cette époque. Pendant les trente
années suivantes, celui-ci continua à tenter d'extraire
de l'échantillon d'eau des Hunzas ses propriétés
et à essayer de les recréer par synthèse. Pourquoi
continuait-il à travailler sur un échantillon original
d'il y a 40 ans ?
La vallée Hunza n'est plus
la région sauvage, vierge d'antan. Aujourd'hui,
il y a une autoroute qui y mène et l'homme y a introduit
des insecticides et autres toxiques et l'eau n'est
plus aussi pure. Avec le temps, le Dr Flanagan
réussit à créer les mêmes anomalies dans l'eau normale,
mais elle n'était pas stable. Aussitôt qu'elle fut
secouée ou mélangée, elle perdit, contrairement
à l'eau Hunza, ses qualités spéciales. Finalement,
le Dr Flanagan découvrit des toutes petites
sphères minérales lisses, pas plus grandes que 5
nanomètres de diamètre, c'est-à-dire 2000 fois plus
petites qu'un globule rouge. Ces sphères étaient
porteuses d'un potentiel électrique très élevé,
appelé potentiel zeta. Ces minéraux, appelés nanocolloïdes,
se trouvent dispersés partout dans l'eau Hunza.
Par leur potentiel électrique très élevé, ils interagissent
avec les atomes d'oxygène et d'hydrogène qui constituent
l'eau et créent ainsi des structures cristallines
minuscules. L'important c'est que ces structures
ressemblent beaucoup aux structures cristallines
des fluides qui entourent nos cellules et aux protéines
dans nos cellules. Lorsque nous buvons de l'eau
ordinaire, notre corps va tenter de la transformer
en " eau vivante ", qui contient cette structure
cristalline. L'eau Hunza en contient déjà et est
biologiquement active. Elle a donc les caractéristiques
dont le corps a besoin.
QUELLES SONT CES CARACTERISTIQUES ?
La différence vitale de la tension superficielle
de l'eau...
L'une
est la tension superficielle de l'eau Hunza
qui est bien inférieure à celle de l'eau ordinaire.
La tension superficielle de l'eau ordinaire est
de 73 dynes*. Pour que l'eau pénètre les
cellules du corps et les hydrate il faut une tension
superficielle de 45 dynes*. Une tension superficielle
moindre rend l'eau " plus mouillante ". C'est
ainsi qu'il faut prendre de l'eau bouillante pour
y dissoudre une poudre de pommes de terre pour faire
de la purée de pommes de terre, l'eau bouillante
ayant une tension superficielle plus faible. Alexis
Carrel, qui maintint un cSur de poulet en vie
pendant 37 ans et reçut le Prix Nobel, dit que le
secret de la vie consiste à alimenter les cellules
et à leur permettre de se débarrasser des déchets
et des toxines. Si les nutriments ne peuvent pénétrer
dans les cellules à cause de la tension superficielle
élevée de l'eau, alors les cellules se déshydratent
et meurent de leurs propres déchets. Pour obtenir
leurs nutriments, les cellules doivent se trouver
en contact intime avec l'eau. Pourtant, la membrane
de surface des cellules est constituée d'une substance
huileuse, cireuse (des lipides). Comme l'eau et
les lipides ne se mélangent pas, quand la tension
superficielle est trop élevée, les nutriments restent
en suspension à l'extérieur des cellules.
Les gens qui boivent les " 8 verres magiques
" par jour d'eau ordinaire, sont en train de perdre
leur temps car l'eau ne peut pas pénétrer dans les
cellules et les toxines ne peuvent en sortir, donc
les cellules meurent quand même. Le Dr Flanagan
avec son épouse Gaël reconstruisit ces petits
agrégats minéraux dans un liquide appelé "Cristal
Energy". Il commença à le prendre et les gens
lui demandèrent pourquoi il avait l'air plus jeune.
Alors il leur raconta son histoire et commença à
distribuer des flacons de "Cristal Energy".
Il en arriva finalement à offrir 10.000 flacons
par mois et ne pouvant plus continuer à donner cette
quantité, il décida de créer une entreprise de distribution.
Si vous ajoutez 3 gouttes
de "Cristal Energy" par décilitre d'eau ordinaire
ou d'eau distillée ou traitée par osmose inverse,
la tension superficielle de cette eau est abaissée
à 45 dynes. L'eau traitée, biologique, pénètre
directement dans le corps. En contact intime avec
les cellules, elle permet leur alimentation et l'élimination
des toxines. Vous pourriez boire des tonnes d'eau
ordinaire à 73 dynes. Sans les micro-agrégats
dans votre corps pour convertir l'eau ordinaire
en "eau vivante" à 45 dynes elle ne
pourra pas entrer dans les cellules. Les cellules
se déshydrateront et l'eau passera tout droit à
travers le corps. Quand les cellules se mettent
à mourir, le corps ne reçoit plus les nutriments
nécessaires et il commence à combler les carences
en digérant ses propres tissus. De plus il développe
souvent des maladies auto-immunes.
L'ABSORPTION DES COMPLEMENTS OU SUPPLEMENTS QUE
VOUS PRENEZ
Vous
est-il déjà arrivé de prendre des vitamines ou d'autres
suppléments sans voir un grand effet ? Ceci indique
que les suppléments ne sont pas complètement absorbés
par le corps. Par exemple, quand vous prenez 1000
mg de Vitamine C, le corps n'assimile généralement
que 300 mg et les 700 mg restants
seront éliminés. Patrick Flanagan mena le
procédé plus loin et réussit à sécher les nanocolloïdes
obtenant ainsi une poudre, appelée "Active-H".
Elle peut être combinée avec d'autres suppléments
et ainsi augmenter de 300 % leur disponibilité
aux tissus. Pour reprendre l'exemple précédent,
tous les 1000 mg de vitamine C sont alors
assimilés par les cellules.
QUEL EST LE
RÔLE DE L 'HYDROGENE ?
Albert Szent-Gyorgyi, le biochimiste
hongrois, Prix Nobel, qui découvrit la vitamine
C, dit, qu'en réalité c'était plutôt l'hydrogène
que l'oxygène qui jouait le rôle de carburant de
la vie. La plupart d'entre nous avons entendu parler
du cycle du carbone dans la nature. On ferait mieux
de l'appeler cycle de l'hydrogène. Voici comme cela
fonctionne : les plantes utilisent la lumière du
soleil pour scinder l'eau en hydrogène et oxygène.
L'hydrogène sert à fabriquer des hydrates de carbone
ou glucides (constitués de carbone, d'hydrogène
et d'oxygène), des lipides et des protéines, tandis
que l'oxygène est relâché dans l'air et nous le
respirons. Quand nous mangeons les plantes, les
enzymes de notre corps nommés déshydrogénases, séparent
l'hydrogène de la nourriture végétale. Dans notre
corps, l'hydrogène est brûlé avec de l'oxygène pour
fournir de l'énergie et en même temps le carbone
se combine avec de l'oxygène formant du gaz carbonique.
Celui-ci est éliminé par les poumons et absorbé
par les plantes. Les plantes nous donnent de l'hydrogène
pour le brûler dans notre corps.
Environ
60 % des calories que nous ingérons se transforment
en ATP, la molécule qui sert de carburant. Un demi-gramme
d'hydrogène suffit pour générer tout l'ATP dont
nous avons besoin dans une journée, plus 20 % des
calories qui maintiennent notre température corporelle
autour de 35-37°C. L'hydrogène est entreposé dans
nos organes, c'est le foie qui en contient la plus
grande quantité. Le foie est l'usine chimique du
corps et notre plus précieux organe pour la protection
et l'autodéfense. Il transforme les poisons et élimine
les toxines et les déchets du corps. Il y a aussi
de l'hydrogène dans les intestins, les poumons et
la rate. L'hydrogène est le plus petit atome connu,
fait d'un proton et d'un seul électron. En ajoutant
un deuxième électron, l'hydrogène devient un ion
H-, il prend une charge négative. Ce second électron
est lié très faiblement et est facilement relâché.
Le seul moyen de transport pour les électrons dans
le corps est de s'associer à un hydrogène. Un corps
en bonne santé possède une grande quantité d'hydrogène
ionisé H-, comme le jus d'orange ou de pamplemousse
fraîchement pressé (ici les H- se perdent rapidement).
Le
Professeur Louis-Claude Vincent, hydrologue-chef
en France, fut envoyé évaluer la qualité et les
effets de l'eau dans différents villages de France.
Dans certains villages, il trouva les habitants
en pleine santé et ailleurs dans un piètre état.
Il mesura l'eau, fit des recherches statistiques
et trouva une corrélation directe entre les qualités
de l'eau locale et l'état de santé des villageois.
Il mesura l'eau de trois manières différentes :
A) Il mesura le pH (potentiel Hydrogène)
qui indique l'acidité ou l'alcalinité de l'eau.
Sur cette échelle 0 correspond à l'acidité maximum,
7 à la neutralité et 14 à l'alcalinité maximum.
Ce test mesure la quantité d'ions hydrogène positifs
H+, une indication de l'acidité.
B) Il
mesura le rH2 (quantité relative d'hydrogène). ceci
indique la quantité d'hydrogène dans l'eau. Cette
échelle va de 42 à O. Au-dessus de 28, l'eau est
fortement oxydée, pratiquement sans électrons libres,
et en dessous de 28, il y a de plus en plus abondance
d'électrons libres. Une différence d'une unité correspond
à 10 fois plus ou 10 fois moins d'électrons libres
présents dans l'eau. Le village le plus sain avait
une eau d'un rH2 de 22 et les eaux des villages
malsains pouvaient atteindre des rH2 jusqu'à 28.
Dans ce cas, il faudrait boire 1.000.000 de verres
d'eau pour avaler le même nombre d'électrons libres
que dans un verre d'eau saine.
C) Il
détermina la quantité de minéraux dans l'eau. Ce
qui indique sa conductivité et sa résistivité. En
faisant des études statistiques, en comparant ses
mesures à l'état de santé des villageois, il trouva
que l'eau la plus saine avait un pH un peu en dessous
de 7, beaucoup d'électrons libres et peu de minéraux.
L'eau Hunza est chargée d'électrons libres (rH2
= 21). Il faudrait 10 millions de verres d'eau du
village le moins sain pour atteindre le même nombre
d'électrons libres que dans un seul verre d'eau
Hunza Le jus d'orange biologique a un rH2 de 7.
Activa -H a un rH2 de 3, ce qui équivaut à 10.000
verres de jus d'orange biologique. Activa -H contient
une énorme quantité d'ions hydrogène H-.
QUE SE PASSE-T-IL
AVEC LES ANTI-OXYDANTS ET LES RADICAUX LIBRES ?
L'oxydation
est une perte d'électrons. Par exemple, vous buvez
l'eau dans un village où elle a un rH2 de 22 vous
recevez beaucoup d'électrons libres. Si cette eau
est mise en bouteille et envoyée partout sur la
planète, comme cela se fait, la lumière détruit
les ions hydrogène et le rH2 n'est plus à 22. L'eau
a perdu son abondance d'électrons libres, elle a
été oxydée. Tous les radicaux libres** volent des
électrons libres à nos cellules. Le processus de
vieillissement est surtout dû à des dommages causés
par les radicaux libres à nos cellules et à l'ADN.
Nos corps et nos cellules sont attaqués 100.000
fois par seconde par des radicaux libres qui ne
cherchent rien d'autre qu'à voler des électrons
libres à nos cellules. Si nous n'avons pas assez
d'antioxydants, qui libèrent plus facilement des
électrons que les cellules, et donc les protègent,
ils les prennent directement aux cellules. Tous
les antioxydants libèrent des électrons à des niveaux
différents. La vitamine C, par exemple, est un antioxydant
puissant. Pourtant, quand elle est oxydée, elle
devient elle-même un radical libre en recherche
d'électrons. Le Pycnogénol ou la vitamine E vont
céder des électrons à la vitamine C et devenir à
leur tour des radicaux libres, moins avides que
la vitamine C oxydée. Ceci est connu sous le nom
de " cascade d'électrons" et c'est la raison pour
laquelle on a besoin d'un large spectre d'antioxydants,
dont le sélénium fait partie. H- est le seul antioxydant
qui ne devient pas lui-même radical libre en cédant
son électron. C'est le plus puissant antioxydant
avec des ions tellement petits qu'ils atteignent
tout endroit dans le corps à l'instant.
Voici les
secrets fondamentaux de l'eau Hunza : · Les
nanocolloïdes (minéraux), · La quantité énorme d'ions
H- · La tension superficielle basse.
Les légumes
frais biologiques contiennent beaucoup d'H-. Si
vous ne suivez pas un régime végétalien, il serait
mieux de prendre activa -H pour augmenter sensiblement
les H- dans votre corps. De plus, la cuisson enlève
la plupart des ions négatifs et diminue la vitalité
de la nourriture. Les services et casseroles en
métal déchargent les électrons. Vous pouvez prendre
de la vitamine B12 sans que cela vous fasse quoi
que ce soit, si vous n'en êtes pas carencé. Par
contre, tous nous sommes carencés en H-. Un appareil,
nommé BTA ou Analyseur du Terrain Biologique, développé
par le Dr. Morell, teste le sang, la salive et les
urines pour déterminer leur teneur en H+, H- et
en minéraux. Ces tests ont révélés que tout le monde
manque de H-, surtout en vieillissant. Toutes les
personnes testées étaient dans un état d'oxydation
prédominante. Le manque d'électrons libres peut
conduire à beaucoup de maladies. Dans un sol pauvre
en minéraux avec un pH trop acide et peu d'électrons
libres, le maïs va donner une maigre récolte. Il
va développer des tiges faibles, sujettes à l'attaque
des insectes et des moisissures.
En analogie,
dans le terrain biologique de notre corps, les virus,
bactéries, moisissures, levures et autres parasites,
ne peuvent survivre dans un milieu sain pour nos
cellules. Chaque jour nous sommes en contact avec
3 millions de bactéries et virus. Constamment des
cellules tumorales se forment dans notre corps et
sont aussitôt détruites. Dans un terrain biologique
faible, ces cellules s'incrustent et commencent
à sécréter des toxines qui incitent le corps à changer
le milieu interne en faveur de ces nouveaux hôtes,
au détriment de ses cellules saines.
Augmenter
le nombre d'électrons libres dans notre corps crée
un milieu propice au système immunitaire. Les
intrus ne peuvent y survivre, les radicaux libres,
les poisons et toxines sont éliminés. Les sciences
médicales dépensent des millions pour combattre
les virus et les bactéries qui deviennent résistants.
C'est prendre le problème à l'envers. La chose à
faire est d'ajuster le milieu biologique. Idéalement
le corps devrait avoir un pH alcalin. Avec la nourriture
actuelle, il devient de plus en plus acide. Les
cancéreux, par exemple, contiennent dans leur corps
et exhalent beaucoup d'ammoniac. L'effet du pH sur
la viabilité des virus, bactéries, champignons,
levures et cellules cancéreuses n'a été compris
que récemment. Ces micro-organismes pathogènes préfèrent
un milieu plus acide. Ainsi, l'augmentation du pH
vers l'alcalin peut diminuer la capacité de ces
pathogènes à induire des maladies. Un contemporain
de Louis Pasteur, le Professeur Claude Bernard,
a dit : "Le microbe n'est rien, le terrain est
tout". On raconte de Pasteur, qui développa
la théorie des germes que, sur son lit de mort,
il a dit : " Je suis d'accord avec Bernard ". Le
cancer change le terrain du corps en sa faveur en
sécrétant des toxines et en causant une fuite d'électrons
libres par les urines. Le sang devient oxydé. Les
cellules cancéreuses ne contiennent pas d'électrons
libres. Un apport très abondant d'électrons libres
peut faciliter la réduction du cancer. Bien des
produits volent des électrons libres au corps, même
des produits apparemment innocents comme le dentifrice
(hautement oxydé), ainsi que le fluor, l'étain et
le mercure. Ceux d'entre vous qui ont lu les articles
sur les amalgames dentaires au Cybertown Health
Center ont pu juger des effets ! Beaucoup de plantes
" bonnes " ne montrent pas de charge mesurable jusqu'à
ce qu'on ajoute du Cristal Energy et elles
se mettent à vivre. L'hydrogène est le nutriment
dont le corps a le plus besoin.
Quand on hydrate
les cellules, elles gonflent et sont saines. Quand
elles sont déshydratées, le corps entre dans un
état de manque. Pour se ravitailler il détruit les
tissus, les muscles en premier. Crystal Energy
: diminue la tension superficielle du liquide, permettant
l'hydratation des cellules. L'eau est pleinement
utilisée par le corps. Activa -H : libère des
quantités d'ions H- , chargés négativement,
dans le système interne. II augmente l'assimilation
et la vitalité des autres nutriments ingérés.
Huit verres
d'eau à tension superficielle basse par jour, de
l'exercice, une bonne alimentation et un régime
naturel : voici les bases d'une vie longue, saine
et heureuse. Vous serez surpris de constater votre
mieux-être après seulement quelques jours de prise
de Cristal Energy et active-H !
*Une
dyne est une unité de force très petite, exprimant
dans cette mesure la force nécessaire pour pénétrer
la " peau" de l'eau. (1 dyne donne à une masse de
1g une accélération de 1 cm/sec2).
** Radicaux libres :1) Un atome ou une molécule portant
au moins un électron solitaire très réactif.
2)
Un composé organique contenant plusieurs électrons
solitaires, résultat de la réaction d'oxydation dans
le métabolisme normal.
==> Pourcentage d'eau dans
le Corps d'un Bébé : 85% d'eau - à 80 ans : 60%. Le
cerveau contient 75% d'eau et il faut 6 semaines pour
reconstituer le liquide intra-cellulaire.
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Avec
Crystal Energy l'eau est pleinement utilisée par le
corps
1. Diminue l acidité de vos boissons + diminue l
acidité de votre corps
2. Diminue l oxydation de vos boissons + diminue
l oxydation de votre corps
3. Augmente le potentiel électrique zeta de votre
corps + améliore la communication cellulaire
4. Diminue la tension superficielle de vos boissons
+ améliore l hydratation de toutes vos cellules
5. Améliore l assimilation cellulaire des nutriments
6. Améliore l élimination des déchets cellulaires
Que
toute l'eau que nous absorbons : eau en bouteille,
eau osmosée, infusions, potages, jus en bouteille,
& ait la capacité de pénétrer à l intérieur de
nos cellules ! L eau ordinaire (robinet, bouteille,
&) a une tension superficielle de 73 dynes, elle
a beaucoup de mal à franchir la paroi de nos cellules.
Apportons à notre corps une eau de tension superficielle
proche de 45 dynes comme celle des liquides du corps.
Cette eau rentre dans les cellules avec tous les bons
nutriments provenant de nos aliments et en ressort
avec les déchets produits par la cellule.
Conséquences
:
1. Nos cellules sont bien hydratées, les organes sont
bien hydratés, le corps entier est bien hydraté &
et la peau est douce !
2. Nos cellules se gonflent d une eau chargée de
bons nutriments, les carences disparaissent, les organes
fonctionnent mieux.
3. L eau ressort des cellules chargée des déchets
de la cellule. Le teint s éclaircit, & et les
idées aussi !
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Active-H
est un antioxydant très efficace, qui protège le corps
contre les dommages qui peuvent être provoqués par
les radicaux libres. IMAGINEZ un antioxydant
qui peut :
1. diminuer l'acidité de votre corps en élevant le
PH de tout liquide que vous consommez.
2. diminuer l'oxydation de votre corps en diminuant
le POR de tout liquide que vous consommez.
3. maximiser la communication cellulaire en augmentant
la conductivité électrique (potentiel zêta*) des liquides
de notre corps.
4. augmenter l'hydratation de chacune de vos cellules
en réduisant la tension de surface de tout liquide
que vous consommez : l'eau et les nutriments rentrent
mieux au coeur de la cellule, les déchets en sortent.
5. vous protéger contre les radicaux libres Dans chaque
gélule : le pouvoir antioxydant de 10 000 verres de
jus d'orange biologique fraîchement pressé
6.
augmenter votre énergie sans apport de calories en
apportant beaucoup d'hydrogène au corps pour qu'il
puisse fabriquer plus d'adénosine-triphosphate (ATP)
* Potentiel zêta : Le potentiel zêta
mesure l'importance de la répulsion ou de l'attraction
entre les particules. Il donne une description détaillée
du mécanisme de la dispersion et constitue un élément
essentiel dans le contrôle de la dispersion électrostatique.
La mesure du potentiel zêta est un paramètre extrêmement
important dans un grand nombre de secteurs, notamment,
les céramiques, la pharmacie, la médecine, le traitement
des minéraux et le traitement des eaux ainsi que les
boissons en général.
ENTRETIEN
AVEC LE DR. PATRICK FLANAGAN
A dix-sept ans, je fis la
connaissance du Dr Coanda, qui avait quatre-vingts
ans, et qui est le père de la dynamique des fluides.
C'était un homme très dynamique, très robuste et
en très bonne santé pour son âge. Sa bonne amie
était une star célèbre du cinéma, Gloria Swanson.
Lors de la fête organisée pour le 80ème anniversaire
du Dr Coanda, chez un ami, je m'approchai de lui
et je lui dis: « J'espère avoir votre forme quand
j'aurai votre âge. » Le Dr Coanda me regarda
et me dit : « Patrick, lorsque tu auras quatre-vingts
ans, on en reparlera. » Tout le monde a éclaté
de rire. Quelques jours plus tard, au laboratoire,
le Dr Coanda m'invita dans son bureau et me dit,
« Patrick, j'étais sérieux hier soir, quand j'ai
dit qu'on en reparlerait quand tu aurais mon âge.
» Il raconta qu'il avait voyagé dans le monde entier
à la recherche de la Fontaine de Jouvence. Il avait
découvert qu'il y avait cinq régions sur terre où
les gens deviennent des centenaires en excellente
santé.
Le pays des Hunza est la mieux connue de
ces régions. C'est une vallée en haute altitude,
au nord du Pakistan, entourée de montagnes. La
vallée se situe à 2700 m et est entourée par quelques-unes
des plus hautes montagnes du monde avec des glaciers
âgés de millions d'années. Le Docteur Coanda
avait visité cinq régions similaires au pays des
Hunza. Dans ces cinq régions, les populations buvaient
l'eau bleue des glaciers et avaient des régimes
alimentaires différents. La plupart des personnes
pensent que leur santé dépend de leur nourriture,
mais le Dr Coanda dit : « J'ai découvert que c'est
à cause de l'eau qu'ils boivent. Cette eau a des
propriétés anormales qu'on ne trouve nulle part
ailleurs dans le monde. » Puis il dit « Patrick,
certaines personnes pensent qu'on est ce qu'on mange,
mais on est ce qu'on boit. » Il dit que l'eau
du pays des Hunza avait ce qu'on appelle des « propriétés
anormales ». À l'école, on apprend que l'eau a des
propriétés spécifiques. On nous dit qu'elle gèle
à O°C et bout à 100°C au niveau de la mer, qu'elle
a une certaine viscosité, une tension superficielle
et un indice de réfraction spécifique, & et
d'autres propriétés encore. Ils ne nous disent pas,
à l'école ... que l'eau n'est pas la même partout
dans le monde et que l'eau a des propriétés différentes
en différents lieus. En général, celles-ci sont
connues comme propriétés anormales.
Par exemple, chez les Hunza, l'eau gèle et bout
à des températures différentes que l'eau, disons,
de Chicago. Elle a aussi une autre viscosité, une
autre tension superficielle, un autre indice de
réfraction, et ainsi de suite. Il en résulte que
l'eau des Hunza n'est semblable qu'à elle-même dans
le monde entier. Le Dr Coanda disait que
c'était grâce à ces qualités spécifiques de l'eau
Hunza que les gens de cette région vivaient si longtemps
en bonne santé. Le Dr Coanda ne sut trouver la cause
de ces propriétés anormales.
Il dit : « Patrick, si tu réussis à créer de
l'eau avec ces qualités, alors tu pourras apporter
de l'eau Hunza à tous dans le monde entier et les
gens de partout pourront vivre en excellente santé
jusqu'à un âge très avancé et avoir une santé comme
les Hunza. »
À ce moment, il me transmit toutes ses recherches
et je commençais ma quête d'un équivalent de l'eau
Hunza. L'une de mes amies, le Dr. Betty Lee Morales,
très connue dans le domaine de la santé dans la
région de Los Angeles, était une proche amie du
Roi des Hunza. Elle s'était rendue bien des fois
dans cette vallée, et le roi des Hunza lui avait
confirmé que l eau était le secret de leur santé.
Betty Morales me donna des échantillons d'eau
Hunza et mes tests confirmèrent les propriétés anormales
dont le Dr Coanda m'avait parlé et je me mis à chercher
comment faire de l'eau Hunza. Je testais toutes
sortes de champs d'énergie sur l'eau, des champs
électromagnétiques et magnétiques.
Je mis des cristaux dans l eau et je lui appliquais
des champs de haut voltage et des champs électrostatiques.
Toutes les différentes énergies connues : rayons
radio (Röntgen), rayons gamma, des ions, et bien
plus encore pour créer de l'eau Hunza. Je pus créer
beaucoup des propriétés anormales en utilisant différentes
techniques, pourtant ces qualités n'étaient que
passagères. C'est-à-dire que l'eau que je traitais,
par exemple par un champ magnétique, devenait de
l eau « magnétisée », elle changeait. Mais aussitôt
qu'elle était secouée vigoureusement ou mélangée,
elle redevenait « normale » ; les qualités anormales
disparaissaient. Moi, je recherchais un changement
permanent.
Après près de vingt ans de recherches, je découvris
que le secret de l'eau Hunza résidait dans certains
minéraux qui venaient directement du glacier. Ces
minéraux portaient une charge électrostatique et
avaient des propriétés physiques spécifiques. Je
découvris que c'était des minéraux qui étaient dans
l'eau, si minuscules qu'ils passaient à travers
tous les filtres, ils restaient présents dans l'eau.
Même après une distillation, on en trouvait encore.
Alors, je me mis à essayer de dupliquer les minéraux
trouvés dans l'eau Hunza. Après quelques années
de recherche, je réussis à créer des minéraux analogues.
Pourtant, cette sorte de minéraux contenus dans
l'eau Hunza ne se trouve pas dans toutes les eaux
de glaciers. Que ce soit au Canada, ou en Alaska,
l'eau des glaciers ne montre pas les mêmes qualités
que l'eau des glaciers du pays Hunza. Le résultat
de mes recherches fut que je parvins enfin à dupliquer
avec succès ces minéraux et leurs propriétés anormales.
C'est ainsi que nous avons créé notre premier produit
appelé Crystal Energy.
Juste après son développement, nous avons jeûné
pendant six mois, essentiellement avec de l'eau
et du Crystal Energy. Les résultats furent si importants
que des amis commencèrent à nous demander : « que
faites-vous? », « vous avez une mine resplendissante.
Comment se fait-il que vous vous portiez mieux qu'il
y a quelques années ? », ... Nous répondîmes : "Nous
avons cette eau que nous avons créée et qui est
analogue à l'eau Hunza ... " Peu après, nous avons
commencé à distribuer des milliers de bouteilles
de cette eau à des amis chaque mois, puis nous avons
décidé de changer de système et de mettre ce produit
sur le marché. Il fut le tout premier produit élaboré
avec la technologie de Microcluster®, c'est-à-dire
des colloïdes. Ces minéraux nous les appelons aujourd'hui
des minéraux de silice Microcluster, Microcluster
étant une marque déposée. Beaucoup de minéraux ont
des arêtes coupantes, comme des éclats de verre,
comme les minéraux colloïdaux qu'on achète en magasin
diététique. Si on les regarde au microscope électronique,
ils ressemblent à des petits morceaux de verre brisé.
Quand nous étudions le sang, on peut voir que lorsqu'on
boit de ces minéraux colloïdaux, en les introduisant
à l'intérieur de nos corps, ces petits minéraux
avec leurs arêtes coupantes provoquent des dégâts
dans notre sang. Nos minéraux sont des sphères parfaites,
des petites boules minuscules, deux mille fois plus
petites qu'un globule rouge. Ces petites boules
ont une caractéristique électrique très spéciale,
nommé le potentiel zêta*, et des propriétés
physiques uniques, introuvables auprès d'autres
minéraux.
Nous avons conduit
une étude à l'université du Massachusetts à Amherst
et le Dr Bruce Marliss confirma ne pas avoir
vu des minéraux pareils dans toute sa carrière de
chimiste des colloïdes et qu'ils possédaient des
propriétés jamais vues dans de la silice auparavant.
Plus tard nous avons continué en développant une
forme sèche de Crystal Energy, que nous avons
appelée poudre de microcluster. Etonnamment, la
poudre maintient les propriétés des minéraux mouillés,
ce qui est un exploit en chimie. En utilisant cette
poudre nous remarquions que nous pouvions la mélanger
à différents nutriments, à des vitamines, même à
des hormones et des précurseurs d'hormones qui se
trouvent dans le corps humain. Ainsi le microcluster
sert de transporteur. Tous les nutriments doivent
êtres mouillés par de l'eau pour que le corps puisse
s'en servir. Pour être utiles, beaucoup de nutriments
doivent même passer, à travers le corps, dans le
sang, sans altération. Certains nutriments, pris
par voie orale, traversent le foie qui en détruit
la substance, et ainsi ce qu'on trouve dans le corps
ne correspond plus à ce qu'on a avalé. C'est la
raison pour laquelle des hormones et d'autres substances
semblables doivent être injectées directement dans
le corps. Nous avons découvert qu'on pouvait mélanger
ces molécules avec de la poudre de Microcluster®
et alors les substances sont absorbées par le système
lymphatique, car elles ressemblent à ce qu'on appelle
des chylomicrons*. Cela évite le passage par
le foie et permet une entrée intacte dans le corps.
Ainsi, nous
avons réussi à développer un système d'apport de
nutriments unique dans le monde. A partir de
cela, nous avons développé toutes sortes de produits
magnifiques sur la base de formules de vitamines,
de précurseurs hormonaux, et autres. Je pensais
avoir résolu tous les problèmes de l'eau Hunza quand,
un jour, je lus Albert Szent-Gyorgyi, un
de mes scientifiques préférés. Il a découvert la
vitamine C et reçu le Prix Nobel de chimie du métabolisme.
Le Dr Szent-Gyorgyi a écrit sur son travail
beaucoup de belles publications que j'aime relire
fréquemment. Un jour que je parcourais une publication
que j'avais déjà lue maintes fois, je vis quelque
chose dont je ne m'étais pas encore aperçu, bien
que je l'aie lue encore et encore.
Albert Szent-Gyorgyi
dit : "La découverte est de voir ce que tous les
autres ont vu et de penser ce que personne d'autre
n'a pensé." Je lisais le texte du Dr Szent-Gyorgyi,
qui disait: : "L'hydrogène est le carburant de
la vie." Il continuait en expliquant comment
l'hydrogène était le carburant de la vie et comment
tous les aliments que nous consommons contiennent
de l hydrogène. Nous avons des enzymes appelées
déshydrogénases qui extraient l'hydrogène des aliments
pour qu'iI soit brûlé par l'oxygène et ii libère
ainsi de l'énergie pour vivre. Ceci est réellement
la chimie de la Vie. Nous brûlons de l'hydrogène
comme carburant. L'oxygène n'est pas un carburant,
c'est le comburant qui brûle le carburant, l'hydrogène,
dans notre corps pour nous procurer de l'énergie.
Puis il disait, que les électrons ne sont jamais
transportés dans un système vivant autrement qu'associés
à de l'hydrogène et il décrivait ses expériences
comme preuves. A l'université, nous voyons toutes
ces équations biochimiques dans les livres et elles
montrent des kyrielles de différentes molécules
biochimiques. Il y a l'hydrogène qui entre sous
sa forme de proton isolé, sans électron (H+). Il
participe aux réactions. Puis il y a tous ces électrons
qui apparaissent et personne ne nous dit d'où ils
viennent. Simplement, on voit des électrons participer
aux réactions.
Quand les électrons
s unissent à l'hydrogène, on obtient une réaction
concernant l'énergie du corps, le cycle de Krebs
ou de l'énergie. Je compris que, si Albert Szent-Gyorgyi
avait raison, les électrons n'étaient pas transportés
dans un système biologique sans être associés à
l'hydrogène, et alors il n'existait qu'une seule
forme d'hydrogène qui pouvait participer à ces réactions
chimiques et y amener des électrons. Il s'agit d'une
forme d'hydrogène inconnue à Albert Szent-Gyôrgyi,
car elle fut découverte juste avant sa mort. Il
n'a jamais rien écrit sur cet hydrogène.
Cette forme
d'hydrogène s'appelle un ion hydrure H¯,c'est-à-dire
un atome ordinaire d'hydrogène avec un électron
supplémentaire. L'hydrogène ordinaire, comme
indiqué sur le tableau des éléments, a un proton
et un électron. Comme l'unique électron de l'hydrogène
ordinaire est très fortement lié au proton, il n'est
pas disponible dans un système vivant. Il possède
un potentiel de 13 électronvolts (eV) et pour un
système biologique, il ne faut pas dépasser 1 eV.
Alors, pour être d'utilité biologique, l'électron
devrait avoir au maximum 1 eV. Aujourd'hui, on connaît
les ions hydrures. Une des formes d'ion hydrure
a deux électrons : un atome d'hydrogène avec un
électron supplémentaire. Ce deuxième électron supplémentaire
a un potentiel électronique d'environ un électronvolt
(1 eV), c'est donc cet électron qui est biologiquement
actif.
Donc, ce que
j'ai fait, c'est quelque chose de bien connu en
physique des plasmas, lorsqu'on a des gaz ionisés,
des ions H¯ ou ions hydrures. Mais l'hydrure n'était
pas connu dans le système vivant, à part le fait
que c'est une coenzyme dans le corps humain. NADH
et FADH sont deux enzymes du corps dont on sait
qu'elles possèdent cet ion H¯. Si ce que disait
Szent-Gyorgyi était vrai, alors on devrait
pouvoir mesurer ces ions H¯ dans tous les liquides
corporels. En physique, on mesure les ions H¯ dans
un plasma gazeux en faisant passer un rayon laser
à travers le plasma, un rayon laser d'une certaine
longueur d'onde, qui est syntonisé avec cet ion
à électron de potentiel un volt : quand le laser
traverse le plasma, cela libère cet électron, et
l'on peut le mesurer sous forme de courant électrique.
C'est quelque chose d'assez facile à faire dans
un plasma gazeux, mais cela n'avait jamais été fait
dans des liquides vivants. J ai donc développé
une cellule spéciale avec une électrode pour mesurer
les ions H¯. C est le même genre de technologie
développée en physique des plasmas gazeux, mais
dans des liquides. J'ai ainsi pris du plasma sanguin
humain, de la salive et de l'urine. J'ai testé ces
substances et trouvé une grande quantité de ces
ions H¯, ions hydrures, dans le système vivant.
Ensuite j'ai testé des jus frais, comme du jus d'orange
frais, du jus de carotte frais, du jus de pomme
frais.
J'ai découvert
que toute la nourriture crue, poisson cru, viande
crue, poulet cru, bref, tout ce qui vous vient à
l'idée, ils ont tous dans leur jus des quantités
de ces ions H¯. Dès l'instant où la nourriture
est cuite, transformée ou séchée, ces ions disparaissent,
ils n'existent plus. À cause de la présence de ces
ions, à cause du fait que tant de personnes ont
vécu de telles améliorations dans leur santé à la
suite de cures de jus frais et crus, j'ai pu comprendre,
grâce à mes mesures, que c'était une clé inhérente
à la vie elle-même, ainsi que le disait aussi Szent-Gyorgyi.
J'ai commencé à imaginer un moyen de traiter l'eau
avec des ions H¯, de façon à pouvoir la boire et
absorber ces ions. J'ai trouvé une façon de le faire,
mais l'eau avec ses ions H¯, n était pas stable.
Maintenant, voici ce qui a été le suprême événement
: pour autant que je sache, c'est la découverte
ultime au sujet de l'eau Hunza. J'ai repris une
ampoule d'eau Hunza, vieille de quarante ans, que
j'avais scellée à la flamme dans une de ces fioles
en verre que l'on peut sceller à la flamme de façon
à ce qu'elle soit totalement étanche. J'ai débouché
l'ampoule et mis l'eau Hunza dans mes électrodes,
je l'ai traversé avec le rayon laser et j'ai
découvert que l'eau Hunza était chargée d'ions H¯
en plus des minéraux. C'était le genre d'expériences
qui font dire « Eureka » ; c'était comme
de découvrir un secret de la nature, le secret de
la vie elle-même en ce qui me concerne. Le problème
était que j'étais capable de faire de l'eau H¯,
mais que cette eau ne restait stable que quelques
jours, et ensuite c'était fini. Je me demandais
comment l'eau Hunza pouvait être stable après quarante
ans et avoir toujours plein d'ions H¯ et de minéraux.
J'ai réalisé que cela avait quelque chose à voir
avec ces minéraux dans l'eau Hunza. Je suis donc
retourné à ma technologie des Microclusters®.
J'ai découvert
un moyen d'imprégner ces ions hydrogène H¯ dans
la silice, de façon à ce que ce soit stable aussi
longtemps que cela reste sec, et j ai créé ainsi
ce que nous appelons Microhydrin® (Active-H). nous
sommes capables de mettre tellement d'ions H¯ dans
le Microhydrin (Active-H), qu'une seule gélule
contient autant d'électrons que 10 000 verres de
jus d'orange biologique frais, ce qui est vraiment
formidable. De plus, tous ces antioxydants neutralisent
les radicaux libres. Les radicaux libres détruisent
la structure de l'ADN et d'autres structures dans
le corps, et on les considère comme étant la cause
principale du vieillissement. Le monde entier cherche
un moyen de faire diminuer les dommages que les
radicaux libres causent dans le corps, parce que,
théoriquement, cela pourrait rallonger la durée
de vie. La plupart des scientifiques s'accordent
à dire que si nous pouvions nous débarrasser des
dégâts causés par les radicaux libres dans le corps,
et maintenir notre santé, nous pourrions vivre jusqu'à
125 ans. Le problème est que la plupart des gens
qui meurent âgés ne meurent pas de cause naturelle,
quoiqu'en dise le certificat mortuaire. La plupart
des octo- et nonagénaires meurent de quelque chose
comme un simple refroidissement, quelque chose qui
aurait pu être vaincu facilement s'ils avaient été
plus jeunes. A cet âge, quelque chose comme un simple
refroidissement peut vous arriver et vous tuer.
Fondamentalement, ce que nous voulons faire, c'est
augmenter notre santé et notre longévité, en augmentant
notre capacité à lutter contre la maladie. Or, ce
que l'on sait, c'est que les virus, les bactéries
et virtuellement tous les organismes qui attaquent
le corps humain, ne peuvent pas vivre dans un environnement
riche en électrons, un environnement hautement
chargé électroniquement. Dans ce qu'on appelle un
terrain biologique, vous avez le commencement de
la base d'une immunité naturelle, avant même que
les systèmes du corps ne détectent et ne combattent
l'envahisseur. Le terrain biologique est défini
par la combinaison de micro-nutriments, de vitamines,
minéraux et ions, qui forment le liquide dans lequel
baignent nos cellules. Si cette « matrice liquide
» a les bonnes caractéristiques, elle peut combattre
beaucoup d'envahisseurs et les empêcher d'entrer
dans le corps, sans aucune réponse intelligente
de la part des globules blancs, des lymphocytes
(cellules tueuses) ou des autres éléments qui prennent
ensuite la relève. Ainsi dans un environnement riche
en électrons, les virus, les bactéries et virtuellement
tous les organismes qui attaquent le corps humain,
ne peuvent pas survivre. Ceci est une découverte
majeure. J'ai fabriqué un produit appelé Microhydrin®
(commercialisé aujourd' hui sous le nom de Active-H).
& Des gens ont commencé à raconter les résultats
de la prise de ce produit, des résultats qui pourraient
être considérés comme des miracles personnels. Ils
rapportaient que leur énergie et leur bien-être
avaient augmenté, et que toutes sortes d'anciens
problèmes, vieux parfois de vingt ans, avaient été
allégés par le Microhydrin. Ce qui s'est passé,
c'est que ce produit vendu de bouche à oreille a
rapidement doublé ses ventes chaque mois. La plupart
des ventes provenaient de personnes qui commandaient
le produit à nouveau, et pas seulement des commandes
de gens qui voulaient juste l'essayer. Les gens
qui l'achètent trouvent ce produit magnifique et
continuent à le prendre. Les ventes n'ont jamais
cessé de croître de façon exponentielle. C'est vraiment
très gratifiant, parce que quand je donne une conférence
ou que je vais dans des réunions, les gens viennent
tout le temps vers moi pour me dire les merveilles
qui leur sont arrivées, à eux et à leurs familles,
et c'est très gratifiant de le savoir. Fondamentalement,
toute ma vie a été dédiée à la découverte des secrets
de la nature. Je ne fais jamais rien en pensant
que cela va faire un produit qui pourrait rapporter
de l'argent.
Quand je commence
une recherche, je pars à la découverte des secrets
de la nature. Ceci m'enthousiasme tellement que
je finis par dépenser. Par exemple pour Microhydrin,
j'ai dépensé presque tout ce que j'avais pour créer
ce produit. J'étais à la poursuite de ce secret,
sans savoir si cela allait donner quelque chose,
juste parce que c'était quelque chose de nouveau
dont personne sur terre ne savait rien. & Mon
désir et mon but sont de vivre de façon optimale.
Je ne me soucie pas vraiment de vivre longtemps,
bon, d'une certaine façon oui, mais ce n'est pas
mon genre de m'en inquiéter. Quand je mourrai,
je veux être une personne en bonne santé. Je
ne veux pas mourir décrépit, ayant perdu la mémoire,
toutes les parties de mon corps ayant lâché, quelque
part dans un home pour vieillards. Pour moi, la
santé optimale est une combinaison de tout cela,
et ainsi ma vie entière a été dédiée à l obtention
des meilleurs systèmes d'exercices et de la qualité
optimale d'eau à absorber dans notre corps.
L'eau
est ce que nous absorbons de plus précieux,
parce que l'eau que nous buvons transporte les nutriments
dans nos cellules. Tous les nutriments qui sont
transportés dans notre corps le sont par l'eau.
Les toxines qui arrivent de l'extérieur ou les toxines
qui résultent du métabolisme cellulaire sont transportées
hors des cellules par l'eau. L'eau est donc ce qui
est le plus important dans notre corps. Notre corps
est approximativement composé de 70 % d'eau, le
cerveau est de l'eau à 90 %, et le type d'eau
que nous buvons peut avoir un effet profond sur
notre santé. De plus, nous avons tous besoin de
faire un peu d'exercice pour évacuer ces toxines
hors des espaces interstitiels. L'une des meilleures
choses à faire est le stretching. Par exemple, on
peut faire un certain type d'aérobic doux pour renforcer
le cur et c'est très important. Cela va aussi
améliorer la circulation et maintenir le système
lymphatique en mouvement pour pomper ces toxines
hors des cellules avec cette merveilleuse eau que
nous avons. Nous proposons d'autres nutriments qui
agissent en synergie, mais il n'y a aucun nutriment
qui puisse vous donner la parfaite santé : il n'y
a pas de pilule magique. Nous sommes bombardés des
milliers de fois par jour au niveau cellulaire par
des virus, des bactéries de moisissures et des champignons.
Nous avons besoin de micronutriments, de macronutriments
et de nutriments spéciaux comme Microhydrin pour
être en bonne santé. Nous avons besoin de tout ceci
parce que notre nourriture est transformée, parce
que nous vivons dans un monde où la nourriture est
altérée génétiquement, parce que nous vivons dans
un monde où même si la nourriture est cultivée biologiquement,
il y a de la pollution dans l'air qui affecte ce
que nous mangeons.
Au début tout
parait très compliqué et très difficile et on ne
sait pas où aller ni quoi faire. Telle personne
vante ceci et telle société cela, ..., mais quand
enfin on y arrive, on comprend qu'en réalité, la
santé est quelque chose d'assez simple. Nous devons
être responsables de notre propre santé. Avec simplement
quelques actions simples, nous pouvons être responsables.
Je voudrais enseigner des choses simples à faire
quotidiennement, du lever au coucher. Je voudrais
installer dans les consciences certains aspects
liés à ce que nous mangeons, à ce que nous mettons
dans notre corps et comment il fonctionne. C'est
vraiment assez simple, il n'y a pas à passer sa
journée à avaler des milliers de pilules. Il suffit
de savoir un petit nombre de choses simples. Si
vous faites ces choses, vous maintiendrez une santé
excellente, optimale, pour le reste de votre vie.
C'est cela mon but, c'est pour cela que j'ai travaillé
toute ma vie. J'ai cinquante-six ans au moment de
cet enregistrement, et je suis plutôt en bonne forme.
Des gens me disent : « Mon gars, tu as vraiment
l'air en bonne santé », et je réponds : « en fait,
j'ai probablement exactement l'air que je devrais
avoir ». Certaines personnes ont l'air beaucoup
plus vieilles qu'elle ne devraient à leur âge. J'espère
que tout ceci vous a aidé à comprendre qui je suis
et comment j'ai passé ma vie. Il en est résulté
ces merveilleux produits. Je vous souhaite une excellente
santé et me réjouis de vous rencontrer à l'occasion
dans l'avenir...
Chylomicron est le mot adapté pour des petites
cellules biphasiques qui transportent la matière
grasse venant de l intestin grêle (le chyle) à
travers le flux sanguin.
Une cellule biphasique est une cellule liposoluble
à l intérieur et hydrosoluble à l extérieur.
Potenteil zêta : Le potentiel zêta mesure
l'importance de la répulsion ou de l'attraction
entre les particules. Il donne une description détaillée
du mécanisme de la dispersion et constitue un élément
essentiel dans le contrôle de la dispersion électrostatique.
La mesure du potentiel zêta est un paramètre extrêmement
important dans un grand nombre de secteurs, notamment,
les céramiques, la pharmacie, la médecine, le traitement
des minéraux et le traitement des eaux ainsi que
les boissons en général.
Note : L'eau ne peut pas dissoudre les matières
grasses. La partie liposoluble de la cellule
s'accroche à la matière grasse tandis que la partie
hydrosoluble se fixe à l'eau du sang. Le sang, substance
aqueuse, peut ainsi transporter ces matières grasses
fournies par notre alimentation vers toutes les
cellules du corps qui en ont besoin.
Analogie
: Un savon est une très longue molécule qui a, au
moins, une extrémité avide de matières grasses et
une extrémité avide d'eau. Le savon s'accroche à
la fois aux taches de graisse par son extrémité
avide de graisse et à l'au par l autre bout. L'eau
qui ne peut dissoudre la graisse va entraîner le
savon et la graisse qui s'y est attachée.

La
vallée des immortels
HELENE LABERGE
Rédactrice en chef du magazine L'Agora
Présentation
: Ceux qui s'intéressent au développement durable,
à l'environnement, à l'alimentation et à la santé
ne pourront que se réjouir de découvrir ou de redécouvrir
les Hunzas grâce à ce texte d'Hélène Laberge, qui
est la refonte d'un court article paru dans le numéro
13 de la revue Critère, en 1975.
Extrait
: Le docteur McCarrison ne s'est pas contenté
de décrire les Hunzas comme une race "unsurpassed
in perfection of physique and in freedom from disease
in general", il a dressé la liste des maladies dont
ils étaient exempts; cancer, ulcère gastrique ou duodénal,
appendicite, colique. Il a remarqué qu'ils n'ont pas
de sensibilité de l'abdomen aux impressions des nerfs,
à la fatigue, à l'anxiété, au froid. Ils ont, poursuit-il,
"une santé abdominale parfaite contrastant avec celle
de nos colonies hautement civilisées."
Texte
: À la mémoire du Dr Henri F. Ellenberger, auteur
d'une Histoire de la psychiatrie considérée comme
l'étude la plus achevée dans ce domaine, auquel nous
devons de nous avoir mis le premier sur la piste de
cette Vallée des Immortels. La vallée des Hunzas,
cette enclave jadis inaccessible au pied des pics
rocheux du Karakoram, est apparue aux premiers explorateurs
éblouis comme une représentation mythique du Paradis
terrestre, un Shangri-la, l'incarnation par
tout un peuple du rapport idéal de l'être humain avec
la nature. "Le peuple hunza a été obligé d'adopter
un type d'agriculture plus près du jardinage que de
l'exploitation agricole avec comme résultat des récoltes
de fruits et de légumes d'une qualité telle qu'aucune
autre forme de culture ne saurait obtenir. C'est la
récompense qu'ils reçoivent pour la façon dont ils
retournent intégralement au sol tout ce qu'ils en
ont tiré.
Les
Hunzakuts traitent leurs terres comme un cadeau particulier
de Dieu qu'il faut chérir et préserver en lui donnant
les soins nécessaires. Cela suppose évidemment un
labeur quotidien qui est aussi une source de joie
et dont les dividendes sont une nourriture excellente,
une longévité incroyable, une santé parfaite et une
vie remplie."
Repères géographiques
Il
ne faut pas confondre le Karakoram, massif montagneux
du Cachemire, avec l'Himalaya. Les explorateurs des
Hunzas les situent souvent dans l'Himalaya. En fait,
les pics rocheux du Karakoram, parmi les plus élevés
du monde (jusqu'à 8000 mètres) s'élèvent entre l'Himalaya
et l'Indus (fleuve de l'Asie méridionale qui s'étend
sur 3040 kms) et à proximité de l'Hindou Kouch, une
chaîne de montagnes au nord de l'Afghanistan. Située
à une altitude variant de 1,600 à 2,400 mètres, aux
confins de l'URSS, de la Chine, de l'Afghanistan,
du Pakistan et de l'Inde, la vallée s'étend sur une
distance de 160 kms environ.
Près de 25000
Hunzas y vivent, 35000 si on englobe leurs voisins,
les Nagirs, implantés sur l'autre versant de la vallée.
Qui sont-ils
?
Une
tradition orale attribue l'origine des Hunzakuts (nom
qu'ils préfèrent à celui de Hunza) à trois soldats
d'Alexandre le Grand qui auraient épousé des femmes
perses, il y a près de 2000 ans. Les Hunzas sont grands,
ils ont la peau claire et l'aspect physique des anciens
Grecs. Ils ont été à la fois nomades et sédentaires.
Guerriers redoutés, ils utilisaient comme armes l'arc
et le sabre. Les caravanes qui devaient emprunter
les pistes passant sur leur territoire payaient des
redevances au Mir (roi des Hunzas) pour assurer leur
sécurité. Ce brigandage prit fin lorsqu'en 1891 les
Hunzas passèrent sous la domination des Britanniques.(Ils
appartiennent à l'heure actuelle au Pakistan.)
Origine de
leur nom
"Ils
sont unis comme des flèches dans un carquois". Les
Girkis ont été tellement frappés par cette cohésion
sociale des Bouroushos qu'ils ont appelé Hunza, flèche
en bouroushaki, toute la vallée où habite ce peuple.
Les Hunzakuts étaient auparavant appelés "Bouroushos"
à cause de leur langue, le bouroushaski, qu'ils sont
les seuls à parler, avec leurs voisins les Nagirs
qui, par ailleurs, ne leur ressemblent pas.
Leur
langue intrigue les linguistes, car elle ne se rattache
pas aux langues indo-européennes que parlent les peuplades
avoisinantes. L'hypothèse la moins invraisemblable
est celle qui la rattache aux langues caucasiennes.
Mais on soutient également qu'elle aurait des ressemblances
avec la langue basque. Quoi qu'il en soit, c'est d'après
les connaisseurs, une langue d'une richesse luxuriante,
aux nuances infinies.
Un régime
autarcique
c'est
par leur mode de vie entièrement autarcique que les
Hunzakuts ont le plus attiré l'attention de leurs
visiteurs. Dans cette vallée montagneuse, à force
de charroyer au cours des siècles des pierres et de
la terre, ils ont aménagé des jardins en terrasses
et pour les arroser, un prodigieux système de canalisation
de pierre qui leur permet de recueillir les eaux de
fonte des glaciers. Ces tranchées amènent directement
l'eau à chaque jardin. Une loi très stricte règle
l'utilisation de cette eau:
c'est seulement à certaines périodes bien définies
que chaque propriétaire peut arroser son jardin et
il gère le flot grâce à une pierre qu'il déplace selon
ses besoins. Les Hunzas savent par expérience qu'il
ne faut pas noyer le sol sous peine de le priver de
ses nutriments et ils surveillent scrupuleusement
la quantité d'eau qu'il peut absorber. Plus haut dans
la montagne, ils ont aussi creusé une citerne qui
leur sert de réserve en cas de disette. De longues
périodes de temps nuageux peuvent causer une disette
d'eau en suspendant l'effet du soleil sur la fonte
des glaciers. Il tombe en moyenne 5 cm d'eau par année
dans cette vallée qui est orientée de telle façon
qu'elle est fortement exposée au soleil; par contre,
selon les témoignages recueillis par John H. Tobe,
on observe depuis des décennies une fonte plus importante
des glaciers.
Ces eaux ont une très grande richesse minéralogique
et les savants qui se sont intéressés à la longévité
exceptionnelle de ce peuple considèrent qu'elles sont
l'un des éléments importants, non seulement de la
régénération des sols, mais aussi de la santé des
Hunzas qui la boivent. Tobe la décrit comme
étant trouble et d'une couleur indéfinissable, en
raison de la quantité de minéraux qu'elle contient.
Le même Tobe avait toutefois remarqué que, lors des
repas pris chez le Mir, on servait aux visiteurs une
eau limpide provenant d'une source mais que le Mir
lui-même ne buvait que l'eau des glaciers. Outre leur
eau, la nourriture que consomment les Hunzakuts a
fait l'objet de nombreuses recherches.
Ils vivent en totale et parfaite autarcie et
tirent toute leur subsistance de leurs produits agricoles,
de leurs animaux et de quelques plantes sauvages.
Ils cultivent principalement les arbres fruitiers
dont les fameux abricotiers qui assurent la base de
leur alimentation. Également, les pommiers, les poiriers,
les noyers ainsi que quelques vignes. Ils sèment des
céréales: sarrasin, orge, mil et luzerne mais surtout
le blé, avec lequel ils fabriquent le pain sans levain,
le chappati. Comme ils ne font pas de réserves de
farine, les grains qu'ils utilisent sont moulus sur
pierre au jour le jour. Tobe a aussi visité des moulins
à farine plus importants, destinés à tous les habitants
d'un village. Les résidus servent à nourrir les animaux
et à fertiliser les sols. Quant à leurs légumes, ils
sont analogues aux nôtres: carotte, chou épinard,
chou-fleur, pois, tomate, radis, pomme de terre, navet,
haricot, oignon, citrouille, melon. Un autre trait
important, c'est que leurs arbres fruitiers sont exempts
de maladies et d'insectes et que, par conséquent,
bon an, mal an, les fermiers sont assurés d'une production
sinon toujours abondante du moins constante. Les
abricots forment l'essentiel de la nourriture des
Hunzas (voir leur alimentation); les voyageurs
ont tous décrit leur émerveillement devant ces terrasses
où les fruits mis à sécher au soleil forment de grandes
nappes de couleur orangée. Ils font aussi de l'élevage:
ils ont surtout des vaches, des chèvres et des yaks.
Le lait de ces animaux est converti en beurre, un
beurre qui ressemble plutôt à un fromage qui a la
particularité de se conserver pendant des mois, sinon
des années, grâce à un procédé de conservation rustique
et efficace: enveloppé d'écorces de bouleaux, il est
réfrigéré dans les eaux froides en provenance des
glaciers. Ils clarifient également ce beurre à qui
ils donnent le nom de ghee en le chauffant un peu
et le consomment sur leurs chappatis.
Leurs
terres ne sont pas assez abondantes pour leur permettre
un élevage intensif. Ils consomment donc peu de viande,
et seulement au cours de leur hiver rigoureux. Le
régime autarcique des Hunzas ne se limite pas à leur
alimentation. Ils tirent tous les produits nécessaires
à leur subsistance de leur environnement. Ils tissent
la laine des moutons et celle des yaks, très recherchée
pour sa finesse et sa solidité, et font des étoffes
d'une grande variété de couleurs et des tapis qui
ont la réputation de durer cinquante ans! ils pratiquent
aussi tous les métiers: ils sont menuisiers, forgerons,
cordonniers; ils fabriquent des chaussures parfaitement
adaptées aux pistes de montagnes et au climat à partir
des peaux de leurs animaux, dont toutes les parties
sont utilisées. Dans le passé, même les cornes des
yaks leur servaient à creuser le sol.
Gestion du
sol
Les
jardins des Hunzas, on l'a vu, ont été créés
de toutes pièces au fil des siècles. Étant donné leur
surface limitée, c'est seulement par une gestion constante
et rigoureuse et surtout par une conformité aux exigences
de la nature qu'ils ont pu éviter d'épuiser le sol.
L'expérience leur a appris qu'il faut rendre rigoureusement
à la terre ce qui lui appartient et ce qu'on a tiré
d'elle. Ils sont desservis par l'impossibilité d'accroître
les surfaces cultivables mais bien servis par la qualité
minéralogique des eaux en provenance des glaciers.
Ils pratiquent la rotation des cultures et engraissent
le sol avec le fumier de leurs bêtes.
Ils savent que où que ce soit dans l'univers,
c'est la santé du sol qui fait la santé des humains.
Tobe a observé que les Hunzas font des kilomètres
à la recherche de plantes ou d'herbe pour nourrir
leurs animaux; toute matière organique trouvée au
cours de leurs périples est épandue dans leurs champs.
Contrairement aux usages des Occidentaux, ils ne font
pas de tas de fumier mais l'épandent entre les récoltes.
Quant au fumier humain, dont on sait qu'il est largement
utilisé dans divers pays orientaux, les Hunzas pour
leur part le gardent dans une fosse soigneusement
recouverte et ne le retournent dans la terre qu'après
un an ou deux.
Une beauté
contemplée
Aucune
étude ne pourra sans doute jamais établir la preuve
de l'influence de la beauté d'un paysage ou d'un lieu
sur l'équilibre psychologique et physiologique des
individus. Et pourtant, il est incontestable que la
magnificence des montagnes qui surplombent la vallée
des Hunzas est un élément essentiel de leur identité
et de la santé qui en découle. Le père de l'écologie
contemporaine, René Dubos, considérait cette imprégnation
par la beauté comme un élément aussi fondateur de
leur santé que leur alimentation &
Toutes leurs maisons
jouissent de la vue la plus sublime qui soit, de l'avis
de tous les visiteurs et explorateurs, celle de la
montagne Rakaposhi d'une hauteur de 25 mille pieds
(8 mille mètres), l'un des multiples pics de ce Toit
du monde.
John H. Tobe nous la présente ainsi: "Se détachant
sur un fond de ciel bleu, elle semblait un bijou précieux
dans un écrin magnifique. J'ai alors compris pourquoi
les humains qui ont eu le privilège de la voir la
considèrent comme la plus belle des montagnes du monde,
la plus majestueuse, la plus éblouissante dans sa
blancheur éclatante; je ne connais aucune autre montagne
qui puisse rivaliser avec elle."
Leur alimentation
Venons-en
à leur alimentation, qui passionne ceux qui les approchent.
Elle a plus ou moins influencé les nutritionnistes
en Occident, car tout en étant frugale et pratiquement
dénuée de protéines animales, elle nourrit depuis
des siècles un peuple que certains médecins n'hésitent
pas à décrire comme "libre de maladie". Cette alimentation
ne prend son sens que si on la situe dans l'ensemble
de leur vie, qui est soumise étroitement aux rythmes
de la nature et aux rites de leur religion. Ils sont
musulmans de la secte d'Ismaël, et leur conception
de cette religion est réaliste et étrangère aux excès
du fondamentalisme. La prière du lever, qui a lieu
pour les Musulmans vers 4 heures du matin, n'est pas
obligatoire; seuls les plus fervents se rendent à
la mosquée. Mais tous travaillent au champ dès l'aurore.
Les enfants accompagnent les parents et sont
initiés dès leur jeune âge au travail de la terre.
Les repas sont peu abondants et fréquents. Le déjeuner
consiste en un bol d'abricots frais ou bouillis avec
des céréales et accompagné de chappatis. Vers 10 heures,
même régime auquel s'ajoutent des légumes frais ou
bouillis. Le chef de famille a droit à 2 chappatis,
les autres membres de la famille à un seul. Entre
13 heures et 14 heures, autre repas constitué cette
fois d'abricots secs attendris dans de l'eau l'hiver,
ou d'abricots frais l'été. Et enfin, entre 17 et 19
heures, un repas plus substantiel comprend, outre
les chappatis, des légumes et en saison, des fruits
variés, prunes, pêches, poires, pommes ou abricots
frais. Ils tirent des amandes de l'abricot une huile
qu'ils utilisent de nombreuses façons, pour frire
certains mets, s'éclairer, protéger leur peau et leurs
cheveux, etc.
ils ne consomment pratiquement
pas de viande, sauf pendant le mois de décembre, au
cours duquel ils tuent un ou deux moutons. C'est pendant
ce mois d'hiver qu'ils boivent, bien que musulmans,
un vin fabriqué à partir des mûres, une tradition
qui se perd dans la nuit des temps.
Les chappatis
c'est
un pain plat sans levain fait le plus souvent de blé
ou d'un mélange des autres grains cultivés et dont
les Hunzas font la mouture au moment même de le fabriquer.
La céréale est ensuite pétrie avec de l'eau, roulée
en mince galette et à peine cuite. Ils les servent
avec du beurre fondu, le ghee et ces chappatis sont
délicieux, de l'avis de ceux qui les ont goûtés.
Évaluation
calorique
Aux
États-Unis, les Américains, tous âges confondus, consomment
en moyenne 3,300 calories par jour, comprenant entre
autres 100 grammes de protéines, 157 grammes de gras
et 300 grammes d'hydrates de carbone. Chez les Hunzas,
d'après les études faites par des médecins pakistanais,
les adultes mâles consomment environ 1900 calories
par jour, soit 50 grammes de protéines, 36 grammes
de gras et 354 grammes d'hydrates de carbone. Les
protéines et le gras sont essentiellement d'origine
végétale. Les hydrates de carbone qu'ils consomment
proviennent des fruits, des légumes et des céréales.
En Amérique, le sucre blanc et la farine raffinée
sont les principales sources des hydrates de carbone.
(Dr Alexander Leaf, National Geographic, janvier 1973.)
Une expérience
inspirée par l'alimentation des Hunzakuts
McCarrison,
chirurgien à Gilgit de 1904 à 1911, fut à ce point
frappé par l'alimentation des Hunzakuts et par leur
extraordinaire condition physique qu'il se livra en
1927 à l'expérience suivante: il prit des rats albinos
et leur donna un régime alimentaire correspondant
au régime habituel des Hunzas. Ce régime comprenait
le pain complet déjà décrit, des carottes crues fraîches,
du chou cru frais, des légumineuses, du lait cru et
une minime portion de viande avec des os une fois
par semaine seulement, de l'eau en abondance tant
pour boire que pour se laver. Résultat: la maladie
fut vaincue. Les rats s'étaient "hunzarisés". Il ne
subsista aucune maladie véritable si ce n'est, occasionnellement,
des vers. À un second groupe de rats, McCarrison administra
le régime de peuplades pauvres du Bengale et de Madras:
du riz, des légumes, des condiments, un peu de lait.
De nombreuses maladies se développèrent dans tous
les organes, excepté le foie et le cerveau. Enfin,
un troisième groupe absorba le régime des classes
pauvres d'Angleterre, pain blanc, margarine, thé sucré,
légumes bouillis, viandes de conserve, confitures
de nième ordre. Les rats furent atteints de ce que
McCarrison appela "rat neurasthenia": ils étaient
malheureux ensemble et, au bout de 16 jours, ils tuèrent
et mangèrent les plus faibles d'entre eux.
Un peuple
libre de maladies ?
Le
docteur McCarrison ne s'est pas contenté de décrire
les Hunzas comme une race "unsurpassed in perfection
of physique and in freedom from disease in general",
il a dressé la liste des maladies dont ils étaient
exempts; cancer, ulcère gastrique ou duodénal, appendicite,
colique. Il a remarqué qu'ils n'ont pas de sensibilité
de l'abdomen aux impressions des nerfs, à la fatigue,
à l'anxiété, au froid. Ils ont, poursuit-il, "une
santé abdominale parfaite contrastant avec celle de
nos colonies hautement civilisées." Cinquante ans
plus tard, en 1960, Tobe, en visite chez les Hunzas,
compléta cette liste d'après le témoignage d'un autre
médecin, allemand cette fois, qui déclara n'avoir
relevé aucun cas de pierre à la vésicule, de calculs
rénaux, de maladies coronariennes, d'hypertension,
de lésions valvulaires, de déficience mentale, de
polio, d'arthrite, d'obésité, de diabète et d'insuffisance
thyroïdienne. Tobe déclare aussi n'avoir jamais rencontré
une personne handicapée dans les villages visités.
Enfin, le Dr Alexander Leaf, en examinant quelques
vieillards, a toutefois remarqué la présence d'infarctus
du myocarde et de toutes sortes de maladies cardio-vasculaires
mais qui étaient restées inaperçues du patient.
Ce portrait idyllique de la santé des Hunzakuts
est-il un portrait embelli? Est-il exact qu'ils soient
exempts de toutes les maladies? Les visiteurs récents
redoutent pour eux le contact avec le monde extérieur
dont ils étaient préservés jusqu'à maintenant par
leur situation géographique et & leur forte identité.
D'après leurs témoignages, les Hunzas restent pour
le moment fidèles à leur alimentation, mais ils ont
remplacé l'huile d'abricot par de la margarine et
le sel brut par du sel raffiné qu'ils importent. Depuis
ce changement, on constate chez les jeunes des cas
de carie dentaire et surtout de goitre. Il semble
qu'en remplaçant le sel brut fourni par les minerais
de la montagne et contenant des sels minéraux divers,
les Hunzas se sont privés d'une source d'iode qui
les avait maintenus jusque-là à l'abri des maladies
thyroïdiennes.
Ce sel provenait d'une région, le Shimshal,
où les Hunzas le recueillaient depuis des centaines
d'années. Mais à son état naturel, il contenait beaucoup
d'impuretés et était moins savoureux que le sel raffiné.
Si pour le moment les Hunzas sont exempts des maladies
attribuées à la civilisation, ils sont sujets à des
infections de la peau, des fièvres, et de la dysenterie,
cette dernière étant peut-être attribuable, suggère
Tobe, à la présence des minéraux contenus dans l'eau
qu'ils consomment, mais sans qu'il ait pu le vérifier.
Ils ne sont pas exempts non plus de la mortalité infantile.
Ils souffrent vers la fin de leur vie de troubles
pulmonaires, particulièrement les femmes âgées, et
de maladies oculaires causées dans leurs maisons par
la fumée des feux ouverts qui s'échappent par des
trous de forme carrée dans leur toit, car ils ignorent
les feux fermés. Par contre, des oculistes ont constaté
que les Hunzakuts qu'ils ont pu examiner jouissent
tous d'une vision parfaite.
Longévité
Les Hunzakuts sont renommés
pour leur longévité. Faute d'archives, il n'est pratiquement
pas possible de dénombrer la quantité exacte de vieillards
et leur âge. En revanche, dans un des villages où
il a passé plusieurs semaines, Tobe a dénombré 12
hommes de plus de cent ans et 100 de plus de quatre-vingt-dix.
Ces vieillards ont une vie sexuelle active bien au-delà
de 75 ans comme en font foi les enfants issus de remariages
tardifs. Ils mènent une vie normale, s'occupant de
leurs cultures et parcourant de longues distances
sur leurs pistes de montagne.
On a attribué la santé et la
longévité des Hunzakuts à leur alimentation et à la
richesse minérale de leur eau. Mais dans l'étude passionnante
qu'il leur consacre, Tobe qui a de la santé une conception
toute hippocratique, à savoir que la santé est le
résultat d'un harmonieux équilibre de vie, a aussi
porté une extrême attention à tous les autres facteurs
de l'existence des Hunzas, au climat, à l'altitude,
à l'agilité et à l'endurance qu'ils ont dû développer
pour survivre dans ce pays où la concentration de
montagnes est la plus importante du monde. Il a, quant
à lui, été fasciné autant par la souplesse de leur
démarche que par leur résistance à l'effort: "ils
détiennent, écrit-il, le secret de marcher sans perdre
d'énergie de sorte que quelle que soit la distance
parcourue et l'altitude où ils se trouvent, ils ne
sentent pas le besoin de faire des haltes. Leur démarche
est aisée, gracieuse, agile; leur corps est parfaitement
droit; ils tiennent la tête haute et maintiennent
cette attitude où qu'ils soient. On ne les voit jamais
s'affaler par terre ou s'avachir." Ils ont un sens
exceptionnel d'équilibre. L'absence de vertige se
manifeste très tôt chez les enfants.
Les Hunzas utilisent pour traverser
leur rivière ou des précipices d'une grande profondeur
ces ponts de corde propres aux pays montagneux. Même
les femmes traversent ces ponts extrêmement instables
(une terrible épreuve pour les explorateurs étrangers
qui s'y sont aventurés), en portant un enfant dans
leurs bras, avec une légèreté et une aisance impressionnantes.
Il faut souligner que les enfants sont habitués très
tôt à circuler pieds nus. Les témoignages sur l'endurance
des Hunzas de tous âges abondent. Jean et Franc Shor
(5), reporters au National Geographic Magazine, citent
le cas qui n'est pas exceptionnel, disent-ils, d'un
Bourousho de 78 ans qu'ils ont vu parcourir 65 milles
en 24 heures sur des pistes de montagne très périlleuses.
En d'autres circonstances, Franc Shor a participé
à une chasse aux moutons qui a conduit les chasseurs
à 15,000 pieds d'altitude sur des sentiers abrupts
où ils se déplaçaient trois fois plus vite que lui
et sans montrer la moindre trace de fatigue.
Enfin, lorsque des Hunzas se trouvent parmi les porteurs
au cours d'une expédition, ils se démarquent des autres
par leur extraordinaire endurance et le rythme rapide
de leur ascension.
Maternité
En ce qui a trait aux femmes,
Tobe a recueilli des témoignages prouvant qu'elles
accouchent avec beaucoup de facilité. Elles s'abstiennent
de tout travail dur pendant les premiers temps de
la grossesse mais reprennent un rythme de travail
constant au champ avec le reste de la famille jusqu'à
l'accouchement, car une croyance populaire veut que
plus la femme enceinte travaille fort, mieux se déroule
l'accouchement et en meilleure santé se trouve le
nouveau-né. La mère retourne travailler la terre peu
de temps après l'accouchement. Les enfants sont nourris
au sein pendant près de trois ans, s'il s'agit de
garçons, deux ans si c'est une fille.
Organisation sociale
À l'époque où il était le chef
religieux et politique des Hunzakuts, le Mir fit remarquer
à des visiteurs occidentaux (les Shor) qu'il avait
eu très peur lorsqu'un Hunza avait cru découvrir une
mine d'or. Comme ils s'étonnaient de cette réaction,
le Mir poursuivit: "C'eût été la fin des Hunzas et
de leur way of life. On nous laisse tranquilles parce
que nous ne possédons rien qui fasse envie aux autres.
Si nous étions riches, n'importe quel pays trouverait
un prétexte pour nous envahir afin de nous protéger."
Il faut savoir que ce peuple ne connaît aucune des
structures qui semblent aller de soi dans les autres
pays: il n'existe aucune forme d'administration; pas
d'impôt à payer, pas de système de santé, pas d'assurance,
pas d'argent. Qu'en est-il depuis
que les Hunzas sont maintenant administrés par le
gouvernement du Pakistan de l'Ouest? Les jeunes Hunzakuts
quittent leur région pour s'engager dans l'armée pakistanaise.
Alors que dans les années 1960, les étrangers n'étaient
admis à visiter la vallée que par une invitation personnelle
du Mir, les restrictions ont été adoucies; avec la
construction de la route Karakoram, les Occidentaux
ont maintenant accès aux villages hunzas. Et la résidence
du Mir disparu a été convertie en hôtel. Ils avaient
été jusqu'à tout récemment gouvernés par ce Mir, sorte
de roi dont la dynastie remontait à six cents ans.
Maintenant décédé, ce Mir avec qui Tobe avait lié
amitié, était assisté d'un Conseil d'Anciens composé
de douze personnes, dont la moitié était recrutée
parmi les vieillards du royaume, ce qui représentait
une moyenne d'âge de 80 ans et plus.
Chaque tribu hunza, au nombre
de cinq, était gouvernée par un maire en communication
constante avec le Mir. En cas de litige grave, c'était
le Mir qui servait de juge et il pouvait soit rendre
son verdict seul, ou consulter ses conseillers dont
le jugement était alors définitif. De son côté, la
femme du Mir rencontrait chaque jour un groupe de
femmes pour discuter des problèmes de la population
féminine. Le fils du Mir a toutefois confié à un visiteur
récent que les Hunzakuts ne se considèrent pas comme
faisant partie du Pakistan. La principale richesse
des Hunzas étant la terre, une loi stipule qu'elle
ne peut être transmise qu'au fils. Par contre, la
fille peut hériter d'autres biens et recevoir en dot
un arbre fruitier du verger de ses parents. Cet arbre
lui appartient toute sa vie: elle l'entretient et
en cueille les fruits. Bien que les Hunzas soient
de religion musulmane, leurs femmes ne sont pas voilées.
Elles sont libres d'aller et venir et ont part aux
décisions du ménage au même titre que leur mari. Les
parents choisissent le conjoint dans une des tribus
hunzas (les mariages entre proches sont interdits)
mais l'enfant a le droit de s'opposer à leur choix.
Le divorce est rarissime.
Éducation
En 1934,
pour célébrer le centenaire de sa dynastie en Inde,
l'Aga Khan a doté le peuple hunza de son système scolaire
actuel. Cela fait des Hunzakuts un peuple aussi éduqué,
sinon plus, que leurs voisins du Pakistan ou de l'Inde.
Les écoles sont gratuites et ouvertes aux filles aussi
bien qu'aux garçons.
Traits culturels
Nous
ne pouvons que citer Tobe à ce sujet: "Les Hunzakuts
ont de magnifiques dispositions. Ils sont spirituels,
souriants et pleins de gaieté. Ils ont un profond
respect pour l'autorité (celle du Mir), un amour profond
de leur terre, de l'affection, de la compassion et
de la compréhension à l'égard de leurs voisins et
sont d'une grande hospitalité à l'égard des étrangers.
Ils gardent la tête haute, sont forts, honnêtes et
rompus au travail. J'ai appris à leur contact que
les humains peuvent vivre et que la culture du sol
peut très bien réussir sans chimie, fertilisants chimiques,
médicaments et médecine synthétiques." En fait, et
pour résumer, ils étaient jusqu'à tout récemment à
l'abri du système technicien qui a envahi dans le
reste du monde tous les domaines de la vie humaine.
La route du
Karakoram
Les
Chinois et les Pakistanais ont construit il y a une
vingtaine d'années une route, le "Karakoram Highway",
qui s'étend depuis la province de Sin-Kiang jusqu'à
Gilgit, donc au cSur de la Vallée des Hunzas, à travers
le Pakistan Nord. Cette route devait devenir une des
artères commerciales les plus importantes d'Asie.
Qu'en est-il réellement? elle permet maintenant d'accéder
plus facilement au pays des Hunzas mais elle est constamment
détruite en certaines de ses parties par les éboulements
de pierres; une équipe permanente la répare.
On dit aussi de
cette route que chaque mille arraché à la montagne
a coûtée une vie humaine. On peut à l'heure actuelle
se rendre en autobus de Gilgit jusqu'à Baltit, la
minuscule capitale du pays hunza.
Leur habitat
Les
Hunzakuts habitent dans des maisons de deux étages
et qui ont conservé "l'atrium" de la tradition antique.
Ils vivent au rez-de-chaussée l'hiver. Le 21 mars,
toute la population déménage au premier où se trouve
un balcon. Un proverbe hunza dit: "Mieux vaut une
maison sans toit qu'une maison sans balcon", car ce
balcon est orienté vers les paysages grandioses des
pics rocheux du Karakoram et particulièrement sur
le magnifique Karakoshi. L'été, les Hunzas vivent
dans la cour. Ces maisons, dont une partie bien isolée
sert d'abri pour les animaux, sont cependant libres
de toute vermine. Chacune possède une espèce d'entrepôt
qui sert à la conservation des fruits et des légumes.
Une petite partie des provisions de chaque famille
est mise en réserve pour les membres de la communauté
locale qui manqueraient de nourriture avant la fin
de l'hiver. Notons que la chose se produit fréquemment
et que les Hunzakuts connaissent "le printemps de
la faim", une espèce de carême imposé par la nécessité;
d'où le strict dosage de la nourriture tout au cours
de l'année.
C'est le pays du just enough comme le faisait
remarquer en 1960 le Mir à John H.Tobe. Enfin, les
lieux d'aisance sont décrits comme étant d'une propreté
remarquable. Et l'eau potable en provenance des glaciers
est conservée dans des citernes recouvertes.
Rites et fêtes
Les
Hunzas ont (ou avaient ? nous n'avons pas trouvé de
données récentes à ce sujet) quelques fêtes d'une
haute qualité artistique. Ces fêtes suivent le cycle
des saisons et ont lieu à l'époque des semailles,
festival de Bopfau, et de la récolte du seigle, festival
de Genani. La fête de Bopfau a lieu le 6 février:
à l'époque du Mir, ce dernier inaugurait alors la
saison des labours en ensemençant lui-même trois sillons
d'un champ avec des grains d'orge que les autres fermiers
s'appropriaient ensuite pour les mélanger aux leurs.
Ce rite assurait, croyaient-ils, la fertilité du sol.
La danse des sabres,
à laquelle ne participent que les hommes, a été décrite
comme un spectacle très haut en couleurs. Mais c'est
le jeu de polo qu'ils ont adopté sous la domination
anglaise qui donne lieu aux rassemblements les plus
marquants. "Le polo est une passion dans nos régions,
disait au journaliste Stanley Stewart le fils de l'ancien
Mir revenu vivre dans son pays d'origine après une
carrière dans l'armée pakistanaise. C'est un substitut
à la guerre." Tobe en donnait une description dans
les années 1960 qui correspond tout à fait à celle
du journaliste Stanley Stewart : "Dans ce pays, les
règles du polo sont réduites au minimum et le jeu
ressemble rapidement à une bataille médiévale où la
balle est pour le moins oubliée! Dans un nuage de
poussière et de chevaux, les cavaliers se chargent
les uns les autres en brandissant leurs bâtons comme
des lances. Occasionnellement, ils font demi-tour
et galopent à toute allure vers la foule dont les
spectateurs s'éparpillent.
Les chevaux sont les héros des jeux, couverts
de sueur, ils galopent d'un bout à l'autre du champ
et à une allure telle que par comparaison le polo
anglais ressemble à une excursion de poneys pour enfants.
Les musiciens font un tintamarre inaudible avec des
flûtes glapissantes et des tambours tonitruants. La
musique, soulignent les vieux, est destinée à soutenir
l'intérêt des chevaux &" Le journaliste a ensuite
été témoin des effets de la victoire d'un des clubs:
"les musiciens se ruèrent alors dans le champ de polo
en jouant sauvagement de leurs instruments, les gagnants
se mirent à danser en cercle comme des supporters
de football complètement ivres et les policiers se
mirent à charger la foule en délire pour montrer leur
participation à la fête! Et pendant que tout le monde
était occupé à fêter, les magnifiques chevaux complètement
oubliés s'engagèrent dans les rues conduisant à leurs
étables, sur la pointe de leurs sabots.
" Faut-il ajouter
foi à ce commentaire de Robert Harris Brevig: "Il
est hélas douteux que le monde puisse avoir la possibilité
de tirer bénéfice de l'exemple des Hunzas avant qu'ils
ne succombent sous l'influence polluante dont ils
seront la proie au fur et à mesure qu'ils seront absorbés
par notre monde" Leur isolement préservera-t-il leur
humble et splendide paradis? c'est l'espoir exprimé
par le fils du Mir à Stanley Stewart: "J'ai grandi
ici et il me semblait alors que nous vivions au fond
d'un puits profond dont je désirais m'échapper. Mais
après avoir connu autre chose, ma perception a changé.
Notre isolement n'est pas une privation. C'est une
sorte de liberté. Nous n'avons pas à nous inquiéter
du reste du monde." Et peut-être aussi les Hunzakuts
seront-ils sauvés par cette joie de vivre qui avait
tant frappé Tobe et qu'il décrivait ainsi: "Tout compte
fait, qu'est-ce donc qui distingue les Hunzas qu'est
ce qui les rend si différents de nous Occidentaux?
La chose la plus
simple mais aussi la plus fondamentale que j'ai découverte,
c'est qu'ils trouvent leur joie et leur bonheur dans
le simple fait de vivre, d'être en vie. Vivre, c'est
essentiellement pour eux la plus grandiose, la plus
importante et la plus fascinante des aventures de
ce monde."
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